Bandeau-CanalSat-CH

CanalSat constitue sans conteste la meilleure offre satellitaire francophone disponible en Suisse, tant en quantité de programmes qu'en qualité. Ce bouquet n'est pas bon marché mais tient la comparaison avec des bouquets similaires à l'étranger, qu'il s'agisse de l'Angleterre, de l'Espagne, de l'Allemagne ou de l'Italie. L'offre de CanalSat France est cependant plus riche en contenus et moins onéreuse. 

Ceci dit, le passage à la télévision par IP fait que l'offre de Canal n'est plus forcément importante en Suisse. Cette page n'est donc plus actualisée.

Nous vous renvoyons sur la page de CANAL Suisse ou sur notre page de myCanal Suisse.

Détails des chaînes et fréquences ici (lien externe): KingOfSat.


Pour recevoir CanalSat Suisse, il faut réunir les conditions suivantes

  • Parabole de 60 cm (conseillé 80 cm) dirigée sur Astra 19° Est (+double LNB sur HotBird 13° Est pour chaînes SSR)
  • Vous devez acquérir un décodeur +LE CUBE auprès d'un revendeur agréé CANALSAT (http://www.canalplus.ch/store-locator/)
  • L'abonnement à CanalSat Suisse n'est pas possible en France et inversement.

Quel matériel? Quelles chaînes?

Cette page n'étant plus actualisée. Allez sur notre page si vous voulez recevoir Canal en IP TV:  myCanal par IP

Ou allez sur le site de Canal Suisse: http://www.canalsat.ch/

Liste complète et officielle des chaînes de CanalSat Suisse: cliquez ici


Liens CanalSat Suisse et France / liste des chaînes

  • L'offre mentionnée ci-dessous évolue régulièrement. Consultez le site officiel de CanalSat Suisse pour les détails actuels. Lien sur le site officiel de CanalSat Suisse : cliquez ici
  • CanalSat France : cliquez ici.
  • Chaînes numériques disponibles sur Astra : consultez le site officiel d'Astra

Flash myCanal

Loi Netflix

Bien sûr que le résultat d'une votation populaire est respecté. Ceci dit, 2222.ch reste  hostile à des augmentations incessantes, ces derniers temps, du coût des accès aux chaînes, séries et films en streaming. Nous assistons à une modification des sources de financement du cinéma suisse et nous pensons que cela doit impliquer diverses conséquences. Ces nouvelles ressources devraient impliquer des économies ailleurs. Ne peut-on dès lors pas économiser en fermant un peu d'autres robinets?

Les ménages et les entreprises paient une très chère redevance (en comparaison européenne) par Serafe (Billag), on paie bien sûr obligatoirement pour notre fournisseur de télévision (UPC, Swisscom, Netplus, Salt, etc.), on paie nouvellement pour le replay afin de pourvoir sauter une publicité débile, ou surtout pour revoir un programme en décalé, les abonnés volontaires à Netflix, Disney+ ou myCanal paient obligatoirement pour le cinéma suisse, et bien sûr on continue de payer des impôts dont des dizaines de millions subventionnent la création suisse, incapable de survivre sans piquer de l'argent dans les poches des contribuables.

La création suisse bénéficie dorénavant de diverses sources de financement et il est temps de se poser de nouvelles questions: ne peut-on pas économiser les millions venant de Netflix (et autres) afin d'abaisser le montant de la redevance. De plus, au vu de l'évolution de la consommation de la radio et TV en ligne, est-ce nécessaire qu'un service public offre 7 chaînes de télévision et près de 20 chaînes de radio publiques? De toutes manières, les programmes TV sont truffés de publicités et nous recevons tout plein de chaînes commerciales (elles aussi soumises à une obligation d'investissements en Suisse). Ne serait-il pas sain de redimensionner le mammouth SSR et alléger le porte-monnaie des ménages? Une redevance à 200 CHF serait déjà importante. Plus, c'est trop. Et on pourrait penser à fortement limiter la publicité diffusées sur les ondes publiques, à l'instar d'une chaîne formidable comme arte qui n'a pas de publicité et mais dont le replay est aussi payant (par exemple sur myCanal), ce qui démontre l'absurdité du système.

Il pourrait être nécessaire de redéfinir la taille de la SSR et le nombre de ses chaînes, de définir des priorités (comme l'information et la culture). On peut souhaiter une privatisation des deuxièmes chaînes de la SSR (des trois régions). En matière de radios, en plus des chaînes de la SSR, on reçoit tous des chaînes régionales qui bénéficient aussi de la redevance. On peut imaginer que la SSR plafonne à une dizaine le nombre de ses chaînes radio et privatise les autres. L'initiative pour la suppression de la SSR était trop radicale mais la Lex Netlfix et ses nouveaux canaux de financement modifient es chemins de financement: il faut étudier la question des financements croisés et se montrer novateurs, sans remettre en cause le soutien à la création suisse, mais en tenant compte de tous ces paramètres.

Enfin, les opérateurs privés des deuxièmes chaînes pourraient être contraints de rallumer les principaux émetteurs TNT, avec obligation de reprendre les chaînes SSR restantes, ce qui mettrait un terme au psycho-drame de l'extinction de la diffusion TNT ou/et FM.

Au final, le téléspectateur serait gagnant, vu qu'il y a de toutes manières de la publicité partout. La redevance à 200 CHF pourrait en être le premier pas.

06.04.2022: myCanal : plus de replay sur arte pour ne pas sauter la publicité qui n'existe pas

Discrètement, le replay a disparu des chaînes RTS et des chaînes françaises de la TNT sur myCanal. Jusqu'alors, les huit dernières heures étaient disponibles.

Encore plus fou: la disparition du replay (pour ne pas pouvoir sauter les pubs) a aussi lieu sur arte... hors, cette chaîne n'a pas de publicité. France 24 en anglais ? replay OK. France 24 en français: pas de replay. Tout ceci sent l'arbitraire (myCanal est bienvenu s'il veut répondre).

En attendant, la fonction de replay sur 7 jours sur toutes les chaînes est toujours disponible sur Zattoo, alors que le premier prix d'abonnement est de 12 CHF par mois.

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